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Le Cercle des Voisins

Informe de l'atteinte à la dignité et aux droits humains que représente l’existence et le fonctionnement du «Centre de Rétention Administrative de Cornebarrieu», défend la libre circulation des personnes et dénonce le système mis en place pour l’expulsion des personnes privées de papiers.

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L'Humanité |18/11/2014

L’entrée des journalistes dans les centres de rétention administrative est prohibée. Alors que des associations présentent aujourd’hui un rapport accablant sur ces lieux de privation de liberté pour étrangers, des retenus témoignent de leur réalité… au téléphone.

Vendredi matin, Lotfi est dans le couloir d’une des casernes Auvare, à Nice. C’est son huitième jour en centre de rétention administrative (CRA). Il passe à proximité d’une des trois cabines téléphoniques mises à la disposition des retenus. Elle sonne. Il décroche. Et ne se fait pas prier pour raconter au journaliste au bout du fil son quotidien. L’homme est âgé de cinquante-deux ans. Il a quitté la Tunisie il y a trente-quatre ans. Depuis, il vit et travaille et France. « Ils m’ont arrêté lors d’un contrôle routier, commence-t-il, la gorge serrée. Mon permis de conduire et mon assurance étaient en règle. Mais mon titre de séjour était périmé. J’ai déjà eu deux cartes de dix ans. J’étais en train de préparer le dossier pour le renouvellement. Je suis allé devant le juge. J’ai apporté tous les justificatifs qui prouvent que je suis résident régulier depuis 1981. Le tribunal a dit qu’il était trop tard et j’ai pris vingt jours de rétention. » En France, pour l’instant, les journalistes sont priés de ne pas franchir la porte d’entrée des centres de rétention. Leur accès est ultra-réglementé. Dans chaque CRA, une seule association d’aide aux étrangers a le droit d’intervenir. Elles sont cinq sur l’ensemble du territoire national à détenir l’accréditation. À l’intérieur, des cabines téléphoniques en libre accès sont un des seuls liens qu’ils gardent avec l’extérieur. Quelques minutes plus tôt, on tente notre chance au CRA de Vincennes. Bloc A, un autre homme enfermé répond, lui aussi, au téléphone. Il a cinquante et un ans et préfère conserver l’anonymat. « Je suis en France depuis vingt-deux ans, annonce ce peintre en bâtiment tout à fait disposé à converser sur les conditions de son enfermement. C’est mon vingt-quatrième jour de rétention. Ils m’ont arrêté alors que je sortais d’un centre commercial, boulevard Barbès. Ils m’ont ramené ici… avec les courses. »

Devant le juge, « tu dis “bonjour” et tu prends vingt jours de rétention… »

Notre inconnu au bout du fil devait repasser devant le juge samedi dernier. Un magistrat redouté. « Ici, on l’appelle “le juge bonjour-vingt jours”. Tu dis “bonjour” et tu prends vingt jours de rétention… Le consulat de Tunisie n’a pas encore dit s’il était favorable à mon retour. Je vais prendre les vingt jours, puis je serai renvoyé ou je sortirai. J’ai déjà été placé en rétention. C’était en 2006. À l’époque on ne pouvait pas nous enfermer plus de onze jours. Aujourd’hui, le maximum c’est quarante-cinq. C’est long. » L’homme connaît la loi et les réalités vécues par la majorité des migrants. « Le mois dernier, ils ont embarqué beaucoup de monde, explique-t-il. C’est depuis qu’ils ont lancé la rafle contre les immigrés à l’échelle de l’Europe. » L’homme fait référence à l’opération « Mos Maïorum », lancée au début du mois d’octobre par la présidence italienne de l’Union européenne. Elle visait à augmenter le nombre d’arrestations d’étrangers en situation irrégulière, sur l’ensemble du territoire européen, pour collecter des données sur les réseaux de passeurs. L’opération était menée par des polices nationales en collaboration avec Europol et Frontex. « Ils veulent que je donne toute une série de papiers, confie-t-il. Un numéro de compte bancaire, une quittance de loyer et des factures EDF à mon nom. Mais comment voulez-vous qu’un propriétaire me loue un appartement alors que je n’ai pas de titre de séjour ? Pour le travail, c’est pareil. J’enchaîne les boulots au noir. » À Nice, Lotfi témoigne des conditions difficiles de rétention. Il a du mal à cacher son émotion. « Je suis mal traité, ici, lâche-t-il dans un sanglot. On mange mal. On dort parfois à dix par chambre. Le matin, les dortoirs sont fermés. On fait des allers-retours dans les couloirs. Le soir, on mange à 18 h 30 puis on se retrouve dans une petite pièce où il y a la télé. Il fait froid et on a droit qu’à une seule couverture. On est nombreux. Il y a plus d’entrants que de sortants. » La voix de Lotfi est celle d’un homme fatigué. Il va plus loin dans sa description des mauvais traitements dont il fait l’objet. « Je suis diabétique, insiste-t-il. Lors de mon arrestation, ils m’ont interrogé de 11 h 30 à 17 heures. J’ai demandé à voir un médecin. Ils ont refusé. J’ai insisté auprès de l’interprète. J’étais tellement mal que je suis tombé de ma chaise. Je n’ai vu le docteur qu’après mon arrivée au CRA. » Les obstacles dans l’accès aux soins ou à une aide juridique ont été maintes fois dénoncés par les associations d’aide aux étrangers. Malgré plusieurs condamnations de la Cour européenne des droits de l’homme, la France continue d’enfermer des demandeurs d’asile et plusieurs centaines de mineurs, notamment dans « les locaux de rétention ». Des lieux qui ont la même fonction que les CRA, souvent mis en place, provisoirement ou non, dans des cellules de commissariats destinées aux gardes à vue ou dans des aéroports. Les associations qui officient à l’intérieur de tous ces lieux d’enfermement présentent aujourd’hui un rapport accablant à leur propos. Dans quelques semaines débuteront, à l’Assemblée nationale, les débats sur la réforme du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le recours systématique à la rétention administrative et ses conditions de mise en œuvre sont à remettre en cause. Les parlementaires sauront-ils prendre en compte les réflexions des associations et les témoignages des personnes enfermées ? Un coup de fil suffit pour s’en rendre compte.

Émilien Urbach

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Vite dit

2/7/2019 - La fin d'une vie, la fin d'un rêve
Difficile d'imaginer l'état de désespoir dans lequel doit se trouver une personne pour décider de mettre fin à ses jours.
Quand de surcroit cette personne est un jeune mineur, qui par définition a toute sa vie devant lui pour se remettre des accidents de la vie et se construire un futur digne, aucune excuse, aucun prétexte ni aucune explication ne peuvent dédouaner les responsables.
X, jeune mineur étranger isolé de 17 ans, placé conformément à la loi sous la protection de l'État, décide de mettre fin à ses jours. Hébergé dans une chambre d'hôtel lugubre, abandonné par l'État sans suivi, ni accompagnement, ni éducation, avec juste le nécessaire pour s'acheter un ou deux repas simples par jour, n'a plus pu le supporter et est passé à l'acte.
La phrase tant répétée par nos dirigeants : "on ne peut pas accueillir toute la misère du monde" perd ici tout son sens, et laisse apparaître à la vue de tout le monde le cynisme et l'hypocrisie d'une politique migratoire inhumaine qui, s'appuyant sur des considérations de confort économique, ou pire encore, électorales, trahi les valeurs fondamentales de la République, et viole les conventions internationales des droits de l'homme et des enfants que la France a signées.
L'État avait la responsabilité de la sécurité et du bien être de ce jeune, mais elle l'a abandonné, le laissant sombrer dans le désespoir. L'État et ses dirigeants doivent rendre des comptes. Ne rien faire signifierait que la France considère la mort inutile et injustifiable d'un jeune mineur comme un simple fait divers, et cela signifierait officiellement la fin de la "France, pays des droits de l'homme".
Pour en savoir plus, lisez ceci.

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29/6/2019 - Voyage dans le temps.
Je lisais un article, à priori d'actualité, mais les mots qui ressortaient : rafle, expulsion collective, familles déchirées, rétention, transports en charter, m'ont fait douter. Est-ce un article historique de la 2e guerre mondiale ? Incrédule, je regarde la date de l'article. Eh ben non ! Il s'agit bien d'un article d'actualité qui parle d'une action de l'état visant à se débarrasser rapidement d'un grand nombre de personnes n'ayant pas encore obtenu un titre de séjour en France. Je croyais faire un mauvais rêve !
L'État pense avoir trouvé un moyen "efficace" pour se débarrasser rapidement des personnes qu'il considère indésirables ? Efficace, peut-être, mais outre l'inhumanité de cette action consistant à expulser de personnes vulnérables vers un pays, la Géorgie, qui est loin d'être un pays sûr, elle est aussi illégale. Illégale parce que les expulsions collectives sont prohibées en vertu de l'article IV du protocole 4 à la Convention européenne des droits de l’homme. Illégale parce que parmi les personnes mises en rétention il y avait des enfants, ce qui est contraire à toutes les conventions internationales des droits des enfants signées par la France. Mais ce n'est pas tout. Cette opération a été exécutée sans qu'aucun juge ne soit saisi, et "pour un certain nombre de cas, avant que le juge administratif n’ait statué sur la légalité des obligations de quitter le territoire français prononcées à l’encontre de ces demandeurs d’asile".
ATTENTION ! "Efficacité" peut peut-être rimer avec économies, mais aussi avec totalitarisme.
Pour en savoir plus, lisez ici et ici.

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12/6/2019 - Noblesse et bassesse des médias
On ne peut que remercier notre service public d'information lorsqu'il permet à un journaliste de FR3 Occitanie de relater dans le détail, de manière précise et avec des recherches de complément d'information la manière dont une famille ukrainienne a été (mal)traitée par nos autorités (voir article sur le lien).
En revanche quelle dose de cynisme faut-il au chroniqueur de France Inter pour expliquer que la Bourse se porte mieux du fait des "avancées" dans les accords commerciaux entre les États-Unis et le Mexique quand on sait que cela est dû au déploiement de la garde nationale mexicaine pour lutter contre les migrants venus d'Amérique Centrale.

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Brutalite policiere7/6/2019 - Une nouvelle arme contre la solidarité.
L'État ou la police de l'air et des frontières (PAF) ont inventé une nouvelle arme pour lutter contre la solidarité : l'humiliation physique et psychologique, avec des soupçons d'agression sexuelle.
C'est le traitement qu'a subi une membre du Collectif de soutien aux personnes sans-papiers de Rennes lors d'une visite à un retenu au CRA de Saint Jacques des Landes, en Bretagne, conforme avec la ligne politique de la peur que le gouvernement mène contre la population solidaire.
Difficile à dire ce qui serait le plus ignoble et terrifiant: un État qui a recours à des viols des droits fondamentaux de sa population pour soutenir sa politique, ou des policiers qui, se sachant intouchables, se permettent de trahir leur sermentSource : Wikipedia wikipedia
Serment des Policiers et Gendarmes : Je jure de bien et loyalement remplir mes fonctions, d'observer les devoirs et la réserve qu'elles m'imposent. Je me conformerai strictement aux ordres reçus dans le respect de la personne humaine et de la loi. Je promets de faire preuve de dévouement au bien public, de droiture, de dignité, de prudence et d'impartialité. Je m'engage à ne faire qu'un usage légitime de la force et des pouvoirs qui me sont confiés et à ne rien révéler ou utiliser de ce qui sera porté à ma connaissance lors de l'exercice de mes fonctions. » "
en abusant de leur pouvoir pour exécuter une fouille corporelle qui va bien au-delà de ce qui aurait été requis par la sécurité, la légalité, et même la décence.
Pour en savoir plus...

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systeme ecrase17/5/2019 - Encore un.e jeune brisé.e.
Rafaël, Joseph et tant d'autres. Des jeunes venus en France motivés par l'espoir d'apprendre un métier, d'être autonomes, de participer positivement à notre société.
Pas assez pour l'administration française, qui les poursuit, les place en rétention, puis les expulse vers un futur incertain dans leurs pays, dont ils savent qu'ils n'auront que peu d'espoir de s'y épanouir et d'y vivre dignement.
Pas assez quoi ?

Pas assez intelligents ? Ils et elles le sont.
Pas assez motivé.e.s ? Ils et elles le sont.
Pas assez travailleurs et persévérants ? Ils et elles le sont.
Pas assez français ? Non, en effet. C'est bien la France qu'ils et elles ont choisie pour s'y intégrer, et ils ont fait des efforts considérables pour y arriver, toujours appréciés par leur entourage, mais l'administration leur refuse des papiers parce que pas assez quelque chose.
En fait on les condamne pour un seul "crime" : ne pas être né.e.s en France.
Nos dirigeants aiment se gargariser de ce que la France a besoin de jeunes plus motivés, prêts à étudier et à travailler. En voilà quelques-uns.e.s. Ils et elles n'attendent que d'être reconnus comme tels par l'administration.
Emmanuel Macron (ONU, 20 septembre 2017) : "Nous passons beaucoup de temps, beaucoup d’énergie, beaucoup d’argent à régler les problèmes de ce monde et les grandes crises, mais l’éducation c’est ce qui - parmi les réponses qui sont à notre portée - permet de les régler bien plus que les autres".
Une vérité incontestable. Dommage que ce ne soient que des paroles.

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2/4/2019 - Quoi ? Encore !?!? La loi est pourtant bien claire là-dessus en disposant que les séances du JLD sont publiques.
Publiques ! Cela veut dire que quiconque ne portant pas d'armes ou assimilables armes, a le droit d'assister aux audiences, à l'heure prévue, et durant toute la durée, jusqu'à ce que la ou le juge disent : "L'audience est levée".
Ce n’est pas compliqué non ? Et pourtant, le Cercle des Voisins doit se battre encore et encore pour que nos membres puissent assister aux permanences que nous assurons aux audiences. Mais cela ne concerne pas que nous. Des familles et ami.e.s de retenu.e.s peuvent aussi être bloqués aux portes du tribunal.
Est-ce le gouvernement ou le président du TGI qui ont ainsi décidé ? Ben non, ce sont de simples vigiles, d'une société privée qui assure la sécurité de l'entrée au tribunal, qui s'autodésignent policiers, juges et bourreaux, et décident, en fonction de leur propre
s imagination ou idéologie, si tel ou tel a ou pas le droit d'assister aux audiences.
Société privée ça passe encore, mais une justice privée ?
Le tribunal n'aurait donc pas le contrôle de ses troupes ? Ce serait difficile à croire, mais une chose est certaine, "quelqu'un" doit faire le nécessaire pour que ces violations répétées du Droit cessent.

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9/3/2019 - Respect des êtres humains ? Bof !
Cet AM, la PAF du CRA de Cornebarrieu a appelé Alain et Catherine, militants du Cercle des Voisins. Mr X, retenu au CRA, était dehors, soi-disant suite à une décision de justice.
Alain et Catherine sont allés le récupérer; en guise de dossier médical les policiers de la PAF leur dont donné une enveloppe vide et 2 comprimés de Doliprane, mais comme Mr X est atteint d'une maladie psychiatrique grave, il a absolument besoin d'un traitement contre la schizophrénie, ils l'ont amené aux urgences psy.
Après 2h30 aux urgences psy, ils sortent avec 2 Temesta (Lorazépam) et rassurés (+ou- ) sur un éventuel comportement dangereux. Il passe la nuit chez nos militants sans problème. Le lendemain matin re-problème. La PAF du CRA ignore ou se trouve son dossier médical. Après une dizaine d’appels, ils obtiennent une réponse peu coopérante au début : venez lundi (ça rouspète dur !!!), mais finalement ils les rappellent : l’infirmière avait préparé le dossier avec 5 jours de traitement, mais les policiers de service ne le savaient pas (et c’est bien le dernier de leur souci).... Ils sont donc allés chercher ce dossier avec, bien évidemment, Mr X. Retour à la maison et achat d’un billet sur OUI BUS pour la destination qu'il souhaitait. Ils l'ont laissé devant le bus.
Un cas exceptionnel ? Malheureusement non. Les policiers de la PAF et l'État français déchargent leur responsabilité régulièrement sur les associations de soutien aux retenus avec une désinvolture qui ne peut qu'être assimilé à la mise en danger d'autrui, ou du moins à la non-assistance à personne en danger.
Jusqu'à quand, sous prétexte de protéger la France de cette "horde d'étrangers envahissants", allons-nous permettre au gouvernement de violer et piétiner les droits fondamentaux des êtres humains, ces droits mêmes qui feraient de la France le grand pays qu'elle prétend être ?

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22/2/2019 - L’acharnement des préfets dépasse les bornes
Ibrahim (son prénom a été changé) est un jeune qui a fui le Niger en 2015 ; parti à l’âge de 17 ans, il a fêté ses dix-huit ans en Lybie ; tout le monde comprend ce que cela signifie… courageux il l’est vraiment ce gars ; son périple, par la méditerranée puis l’Italie a duré plus de trois années…. il est passé par l’Allemagne. Malheureusement son petit séjour au pays de Goethe s’est mal passé ; De violentes agressions à caractère raciste l’ont poussé à reprendre la route. Le voilà en France, et bien sûr, en guise d’accueil, la France lui colle une procédure de réadmission Dublin vers l’Allemagne. Heureusement, il trouve refuge au cœur de la France profonde sous l’aile bienveillante du réseau RESF.
Arrêté le 11 février, il est conduit au CRA de Cornebarrieu (1er voyage).
Le 13 février passage devant le JLD : Ibrahim est assigné à résidence chez lui ; il est recueilli par le Cercle des Voisins.
Le 14, le CdV organise son retour chez lui (2ème voyage).
Le 20, il se rend à la gendarmerie sur convocation ; et que fait l’Administration ? Ibrahim est de nouveau arrêté et amené sous escorte à Cornebarrieu (3ème voyage).
Le matin du 21, Ibrahim est conduit à l’avion menotté et entravé ; deux policiers l’escortent jusqu’à Paris (4ème voyage)
Arrivé à Paris, la police lui annonce que la Préfecture a décidé de le libérer ; Ibrahim, qui n’a rien compris se retrouve dans un avion entre deux policiers direction Toulouse (5ème voyage). Il est conduit au CRA de Cornebarrieu pour y signer des documents auxquels il ne comprend rien : il refuse de signer, et le voilà libre, sans bagage et sans aucun justificatif.
Grace à l’efficacité du réseau, il est récupéré, passe une bonne nuit à Toulouse et reprend le train vers son village d’adoption (6ème voyage).
Bilan :

  • Quatre voyages à trois personnes aux frais du contribuable (le coût dépasse certainement les 5000€ car il faut y intégrer les salaires des policiers de l’escorte)
  • Deux voyages aux frais des associations de bénévoles.
  • Tout ça pour revenir au point de départ…

Vous appelez ça une politique d’asile respectueuse des personnes ?
Et en plus un gâchis d’argent public.

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