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Le Cercle des Voisins

Informe de l'atteinte à la dignité et aux droits humains que représente l’existence et le fonctionnement du «Centre de Rétention Administrative de Cornebarrieu», défend la libre circulation des personnes et dénonce le système mis en place pour l’expulsion des personnes privées de papiers.

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SAMEDI 15 ET DIMANCHE 16 DÉCEMBRE 2018
VENTE D'AFFICHES DANS LE HALL DU CINÉMA UTOPIA DE TOURNEFEUILLE

Le cinéma Utopia de Tournefeuille permet cette année à notre association, le Cercle des Voisins du CRA de Cornebarrieu, de récupérer le bénéfice de la vente des affiches des films.
La vente se fera au cinéma Utopia de Tournefeuille le samedi 15 décembre de 16h à 22h et le dimanche 16 décembre de 12h à 20h.

Pour plus d'informations et voir les affiches qui seront mises en vente allez   ici

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Okeanews.fr | 11/06/2015

Alors qu’il regardait la bande de mer bleue séparant le Grèce et la Turquie, Eric Kempson savait qu’il devrait s’inquiéter.

De toute évidence, le bateau pneumatique qu’il avait observé d’un point de vue proche de son domicile sur la rive nord de l'île touristique grecque de Lesvos, était en difficulté. Avec une forte brise dans son dos, le navire de huit mètres déviait et risquait de s’échouer sur les rochers tranchants au pied des falaises.

Mais heureusement pour les 75 passagers de ce bateau - qui se révéleront être Somaliens, Afghans et Pakistanais – l’aide était à portée de main puisque Spyros Kontomichalos, un costaud soldat professionnel, changea rapidement ses plans de chasse sous-marine et se précipita pour diriger le bateau vers la plage la plus proche.

Comme il approchait de la côte rocheuse, les passagers du bateau ont sauté à l'eau, ravis d'enfin mettre les pieds dans l'Union Européenne, après avoir embarqué à l’aube, de la côte turque, près de trois heures auparavant. Et avec des trafiquants en Turquie qui font payer jusqu'à 1.000 € par personne pour la traversée, qui, dans de meilleurs bateaux et des conditions plus favorables durerait seulement 25 minutes, ce voyage est sans doute le plus cher que ces migrants feront jamais.

"Excusez-moi. Est-ce la Grèce?" demanda un Pakistanais de 24 ans, dont le costume était trempé jusqu’à la taille.

Derrière lui, un groupe de jeunes hommes somaliens luttent pour soulever la seule femme du bateau jusqu’à son fauteuil roulant, la seule possession qu’elle a réussi à apporter de ce côté de la mer. Plus tard, Riyan (30 ans), expliquera qu'elle avait reçu une balle dans le dos 15 ans plus tôt. Elle a déclaré voyager seule, son objectif étant d’arriver en Allemagne dans l’espoir d’y subir une opération.

Ce bateau migrant était l'un des quatre à accoster mardi matin dernier [2 juin] près de la belle ville de Molyvos, dont la forteresse médiévale est visible des kilomètres à la ronde.

Le tourisme est la seule ressource de la localité et la population permanente qui est d'environ 1500 personnes vit presque exclusivement de l'argent gagné pendant l'été et qui subvient à leurs besoins pendant les difficiles mois d'hiver, après le départ des touristes.

Pendant des semaines, Kempson, un peintre et sculpteur britannique qui s’est installé à Molyvos il y a 16 ans, et sa femme Philippa ont été quotidiennement témoins de l'augmentation rapide du nombre de réfugiés et de migrants en provenance de Turquie.

"Ça a été un cauchemar ces dernières semaines. Nous avons vraiment besoin d'aide. Seuls quelques-uns d'entre nous ont essayé d'aider. Cette histoire a besoin d’être diffusée et l'Europe doit envoyer de l'aide", dit-il.

Crise humanitaire

Environ 70 pour cent de ceux qui arrivent sur les bateaux sont des réfugiés syriens, dont de nombreuses familles avec de jeunes enfants. Ils fuient la guerre civile qui dure depuis quatre ans et qui a dévasté leur pays et qui, selon les Nations Unies, a déclenché la plus grande crise humanitaire depuis la deuxième guerre mondiale.

On estime que 7,6 millions de personnes ont du se déplacer à l'intérieur de la Syrie, tandis que près de quatre millions ont fui vers les pays voisins, principalement la Turquie, le Liban et la Jordanie, où la grande majorité sont restés, souvent dans des conditions épouvantables.

Les Syriens se trouvant à Molyvos disent que seule l'Europe – c’est à dire, principalement l'Allemagne ou la Suède - peuvent offrir, à eux et à leurs familles, la sécurité et les opportunités qu’ils recherchent désespérément.

La semaine dernière, le chef de l'agence européenne des frontières Frontex a déclaré que 40 000 migrants sont arrivés sur les côtes de l'Europe via la Grèce depuis début 2015, tandis qu’ils sont 37 000 à être arrivés par l'Italie, sur laquelle l’UE a récemment centré ses efforts en Méditerranée. Les îles de la mer Egée orientale grecque ont connu une multiplication par cinq du trafic de migrants en mars et en avril par rapport à la même période l'an dernier.

Fatma (34 ans), qui a fui Damas il y a un mois et qui est arrivée à Molyvos lundi, dit avoir payé la somme de 3000€ à un trafiquant en Turquie pour elle, ses deux filles adolescentes et son fils de huit mois, mis dans un bateau pneumatique à destination de la Grèce.

Elle vient de Yarmouk, une banlieue palestinienne ayant le statut officiel de camp de réfugiés à la périphérie de la capitale syrienne. Assiégée par les forces gouvernementales depuis presque deux ans, certaines parties du district, dont la plupart est en ruines, ont été envahies par le groupe djihadiste Etat islamique (ISIS) en avril. Elle aussi veut rejoindre l'Allemagne.

Permis de séjour temporaire

Pendant leur court séjour à Molyvos, les réfugiés se rassemblent généralement dans le parking en terre battue situé à l'entrée de la ville, où beaucoup passent la première nuit à dormir dehors à ciel ouvert. S’ils sont chanceux, un bus les emmènera à Mytilène, la capitale de l'île.

Là-bas, ils devront sans doute attendre avec des centaines d'autres personnes, pendant des jours, sur le port de la ville, avant d'être admis dans un camp, et de se voir remettre un permis temporaire qui leur permettra de rester en Grèce.

Ce document leur donne le temps d’organiser la suite de leur voyage vers l'Europe occidentale, et cela en dépit des règles de l'UE qui stipulent que les réfugiés peuvent demander l’asile uniquement dans le pays d’entrée en UE, ce que des milliers ont déjà réussi à faire.

Aucun bus n’a été envoyé à Molyvos, ni lundi, ni mardi, obligeant hommes, femmes et enfants à marcher 65 km jusqu’à Mytilène par des températures qui ont atteint 30 degrés en journée. Puisqu’aider les migrants sans papiers est illégal en Grèce, les habitants et les touristes hésitent à les conduire, même si certains le font.

"Les autorités ont mis des obstacles sur notre chemin et ont effrayé les Grecs. Les Grecs ne sont pas comme ça; ils sont axés sur la famille", dit Kempson.

Se trouvant au début de la saison touristique et au milieu de la crise financière grecque, Molyvos peut à peine faire face à l'envolée du nombre de réfugiés et de migrants sans papiers. Il n'y a eu aucune réaction officielle et pas une ONG humanitaire ne s’est montrée dans la ville, qui est restée sans médecin public pendant huit mois, dit Kempson.

Pour combler ce manque, une petite équipe de gens du coin, dont de nombreux expatriés, s’est créée, mais elle a du mal à offrir une assistance de base aux réfugiés, ce qui inclut, au mieux, un peu de nourriture chaque matin et chaque soir, des fruits, de l'eau, des vêtements, des couvertures, des articles de toilette, des couches et d'autres articles essentiels.

D'autres essaient d'offrir aux femmes et aux enfants un lit au moins une fois par semaine.

"Je suis à moitié-croate, donc je sais ce que ça fait d'être jeté hors de sa maison" a déclaré une habitante de Molyvos, Emma, qui a refusé de donner son nom de famille, parce qu’elle accueille chez elle pour la nuit Fatma, ses enfants, et cinq autres.

Mais c’est une lutte acharnée. Sans aucune aide extérieure, les bénévoles savent qu'ils ne peuvent pas suivre avec le grand nombre d'arrivées qui, en se basant sur les années précédentes, devraient culminer entre juillet et septembre.

Beaucoup de bénévoles gagnent eux-mêmes leur vie grâce au tourisme, comme Dina Adam, une employée d'hôtel, et Hannah, propriétaire de la boutique de vêtements pour enfants, qui expliquent avoir fait en une soirée 90 sandwiches pour les arrivants du jour. Elles déclarent que trouver le temps d'aider est de plus en plus difficile du fait que la saison va bientôt battre son plein.

Dépendant entièrement des dons du public, les volontaires ont été encouragés par le geste de nombreux touristes séjournant dans la ville, comme ce couple néerlandais qui a offert les 100 € prévus pour une excursion en bateau.

"Nous sommes en vacances en Grèce et voyons le bon travail que vous faites pour les réfugiés... Continuez à aider les gens", ont inscrit les vacanciers sur un mot accompagnant l'argent.

Mais parmi les habitants de Molyvos, il n'y a pas d'accord sur la meilleure façon de traiter la question. Il y a une crainte que la publicité internationale considérable générée par la crise, en particulier les reportages exagérées des tabloïds qui prétendaient que les réfugiés transformaient l'île de Kos en un "enfer dégoûtant" pour les vacanciers britanniques, aura une incidence sur le tourisme.

Crise de réfugiés

"Oui, certains regards sont malveillants en raison de ce que nous faisons pour les réfugiés. Mais nous leur disons que nous ne voulons pas qu'ils restent ici et leur rappelons qu'ils ne veulent pas rester ici non plus", dit un volontaire.

"Je m’inquiète de la façon dont mes clients voient la situation", explique Dimitris Vatis, hôtelier, quand un bateau de migrants accoste près de son hôtel. "Certains disent qu'ils ont connaissance de la situation, d'autres semblent l’ignorer. Mais en général, ils n’ont pas entendu parler de la crise des réfugiés ici en Grèce, puisque toute l'attention est sur la situation entre la Libye et l'Italie".

Pour l'un de ses clients allemands, la scène qui s’est déroulée devant elle est un appel au réveil, celui qu'elle et d'autres ont besoin de voir. "Cela fait partie de la vie. Ce n’est plus uniquement sur nos écrans de télévision".

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Vite dit

26/11/2018 - Théoriquement libre
Libéré par le juge judiciaire ce jour, le jeune M. ne pourra voyager aux côtés de son papa venu spécialement de Paris, assister à l'audience.
En effet, dépourvu de papier d'identité, il lui est interdit de prendre le bus, transport en commun le plus accessible (car subventionné). Comment rejoindra-t-il sa famille qui habite Paris? 
Par le train en payant un billet 2 ou 3 fois plus cher que le prix du bus, en prenant le risque d'être débarqué en cours de route ?
Quelle possibilité reste-il à un sortant du CRA, sans papier,  de regagner son domicile parisien ?

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29/9/2018 - Ils sont vraiment désespérés pour risquer leur vie
A bord de l’Aquarius, qui fait route vers la Méditerranée centrale, quand le Dr Carlos Jaramillo pense aux migrants qu’il se prépare à secourir en mer, il se repasse les images du 11 septembre 2001. Celles de ces femmes et de ces hommes sautant par les fenêtres du World Trade Center, leur corps lancé dans une chute vertigineuse et sans issue. « Il devait y avoir l’enfer derrière ces fenêtres pour qu’ils se jettent dans le vide », dit-il. Comme ces gens qui choisissent de tenter la traversée de la Méditerranée dans des embarcations de fortune. « Ils sont vraiment désespérés pour risquer leur vie en mer », résume Carlos Jaramillo.

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reves jeunesse24/9/2018 - On n'a pas le droit de tuer les rêves de la jeunesse !
Nous sommes accoutumés à ce que nos jeunes voyagent à travers le monde, par Erasmus mais aussi bien souvent, sans qualification particulière, en Angleterre voire en Australie qui semble exercer sur eux une forte attraction. La plupart du temps au bout de quelques mois ou quelques années ils reviennent dans leur pays d'origine.
Comment ne pas comprendre que des jeunes nés au sud ne partagent pas ce rêve de découvrir un jour ce qu'ils voient sur leur télé ou leur portable ? 
Nous avons reçu un jeune venu de son village du fin fond de la Gambie dont le rêve était de voir le PSG ! Un autre après avoir erré entre Paris et Limoges et être mis en rétention, au vu de l'accueil reçu ici, nous disait "Finalement on est mieux chez nous".
Il est bien évident que ceux qui ont réussi à arriver après un parcours périlleux n'ont pas vraiment envie de repartir et cela d'autant moins qu'ils n'ont aucun moyen matériel pour rentrer chez eux, sans parler du fait qu'ils doivent bien souvent rembourser des sommes exorbitantes aux familles qui les ont aidé.
Donnons leur la chance de sortir de chez eux. 
On n'a pas le droit de tuer les rêves de la jeunesse !

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4/9/2018 - Dans quel monde vivons-nous ?
Comment une famille venant d’Ukraine avec deux enfants de 3 et 5 ans, après avoir déposé une demande d’asile, s’est retrouvée à la rue sans aucun hébergement et rapidement sans ressources a fini, au bout de 40 jours, par s’installer dans l’aéroport de Blagnac pour pouvoir être à l’abri, et qu’il ait fallu l’entremise d’un policier de la PAF qui nous a prévenus pour que nous puissions leur trouver une solution transitoire grâce aux réseaux de solidarité ?
Comment encore aujourd’hui n’ont-ils pas de solution digne qui leur soit proposée ?
Dans quel monde vivons-nous ?

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9/9/2018 - IRTF
Créées en 2016, les interdictions de retour du territoire français (IRTF), d'une durée d'un à cinq ans, ont connu en 2017 
une augmentation de 1 097% par rapport à 2016 : elles  passent de 1 859 à 19 901 sur un total de 85 268 obligations à quitter le territoire délivrées (OQTF). 23% des OQTF ont été assorties d’une interdiction de retour en 2017.
Ces mesures représentent une monstrueuse épée de Damoclès utilisée pour dissuader, précariser et contrôler.
Il n’existe aucune procédure d’abrogation de droit de cette mesure pour tenir compte d’éventuelles évolutions de la situation personnelle.
En savoir plus

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30/8/2018 - « Urgence, papa expulsé, trois enfants en danger »
Certains ont pu s’indigner de la barbarie de Trump qui séparait les enfants des parents sans papiers emprisonnés, quand, en toute discrétion, ici, on fait la même chose !
Samuel GAZARIAN, arménien, a été arrêté à Tarbes et placé au Centre de rétention de Cornebarrieu. Ce papa arménien a 3 enfants scolarisés en primaire et collège. Ce père de famille risque à tout instant d’être embarqué pour Erevan, laissant son épouse et ses enfants sur notre territoire. Cette situation est intolérable et cette séparation est d’une cruauté inconcevable.
Comment la préfecture des Hautes-Pyrénées peut faire acte d’une telle inhumanité avec cette famille investie dans la vie associative tarbaise ?! Aucune des meilleures raisons du monde ne peut autoriser un pays civilisé à procéder de cette méthode d’un autre âge, d’un autre temps.

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injustice8/8/2018 - Chauffard ivre, administration ivre, tous les deux responsables et coupables
Un chauffard ivre est considéré par la justice comme responsable des accidents qu'il provoque. Une administration qui met en place une machine à expulser à pleine vitesse doit savoir qu'il est certain qu'une partie des procédures seront mal faites, voire faussées volontairement pour atteindre les objectifs chiffrés exigés. Ce ne sont donc pas des "erreurs de procédure", mais des décisions prises en amont qui, à l'instar du chauffard qui décide de boire, sont de la responsabilité de ceux qui les ont prises.
Documents manquants, contradictions entre des témoignages de tiers et ceux de la police, informations déformées ou faussées, voire inventées de toutes pièces font légion, mais il n'y a rien d'innocent dans ces "erreurs de procédure", quelqu'un a décidé !
Malheureusement les conséquences sont tout aussi graves, des personnes renvoyées aux pays desquels elles ont fui sont condamnées à des traitements inhumains ou dégradants, et même à la mort.
L'article 2 de la Convention européenne des droits de l'homme dispose que "le droit de toute personne à la vie est protégé par la loi". L'article 3 de cette même convention "interdit aux États de pratiquer la torture, ou de soumettre une personne relevant de leur juridiction à des peines ou des traitements inhumains ou dégradants". Il s'agit d'une des rares dispositions de la Convention qui ne soit pas assortie d'exceptions.
Des "erreurs de procédure" graves de l'administration, nous en voyons trop régulièrement dans les tribunaux pour les étrangers, et elles restent impunies, et même ignorées par ces tribunaux, en totale violation de la constitution, de la loi, et des valeurs de la France.

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7/8/2018 - Violation des conventions internationales, la France persiste et signe
Notre gouvernement se permet de critiquer les USA sur la violation de conventions internationales, mais "en même temps" elle se permet l'hypocrisie de le faire elle même en toute impunité.
Les conventions internationales et européennes des droits des enfants, adoptée et signée par la France en 1989 (quand les droits de l'homme n'étaient pas encore que des mots sur un papier) les protège de toute maltraitance, dont la privation de liberté. Or, une juge du JLD a décidé autrement en maintenant en rétention dans la zone d'attente de l'aéroport de Blagnac une famille de journalistes demandeurs d'asile congolais, avec leur enfant de deux ans et une mère enceinte de six mois, souffrante, qui ont dû fuir en urgence leur pays parce que menacés de mort par leur gouvernement. La juge a certainement considéré que garder cette famille en rétention quelques jours de plus en attendant leur entretien avec l'OFPRA n'allait pas ajouter grande chose au traumatisme déjà subit par leur fuite et l'abandon de leur vie derrière eux.
Certes, les enfants s'adaptent à tout, mais il ne faut pas se leurrer, ils gardent les traces.
La "protection de la France" justifie-t-elle d'ajouter encore à la détresse de cet enfant et de cette famille ?

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Formation CESEDA

Le Cercle des voisins a proposé deux sessions de formation sur la nouvelle loi CESEDA animées par Maître Benjamin Francos (ADE) les samedi 19 novembre et 10 décembre 2016.
Nous vous proposons ici les vidéos et bandes sonores réalisés lors des séances.

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