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Le Cercle des Voisins

Informe de l'atteinte à la dignité et aux droits humains que représente l’existence et le fonctionnement du «Centre de Rétention Administrative de Cornebarrieu», défend la libre circulation des personnes et dénonce le système mis en place pour l’expulsion des personnes privées de papiers.

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SAMEDI 15 ET DIMANCHE 16 DÉCEMBRE 2018
VENTE D'AFFICHES DANS LE HALL DU CINÉMA UTOPIA DE TOURNEFEUILLE

Le cinéma Utopia de Tournefeuille permet cette année à notre association, le Cercle des Voisins du CRA de Cornebarrieu, de récupérer le bénéfice de la vente des affiches des films.
La vente se fera au cinéma Utopia de Tournefeuille le samedi 15 décembre de 16h à 22h et le dimanche 16 décembre de 12h à 20h.

Pour plus d'informations et voir les affiches qui seront mises en vente allez   ici

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Source : Le Monde - Anne Guillard - 29/03/2017

Cinq mois après le démantèlement de la « jungle », on dénombre quelques centaines de migrants présents dans le Calaisis, sans dispositif d’accueil, comme en 2014.

Ils sont quelques centaines à survivre dans les bosquets ou ailleurs, et à tenter de franchir le Channel qui les sépare du Royaume-Uni : cent selon la préfecture, quatre cents à cinq cents selon les associations, dont bon nombre de mineurs. « Erythréens ou Soudanais sont à Calais, et partout sur le littoral, sans aucune infrastructure d’accueil, affirme Amin Trouvé-Baghdouche, coordinateur de Médecins du monde. Ils sont en errance, abandonnés par l’Etat. Pour la moitié d’entre eux, il s’agit d’adolescents sans famille, âgés de 15 à 17 ans. »

Cinq mois après le démantèlement du camp de la Lande (rebaptisé « la jungle »), du centre d’accueil de jour et du centre d’accueil provisoire (CAP), cette situation suscite, localement, un sentiment de déjà-vu. Elle s’apparente à celle vécue il y a trois ans, quand quelques centaines d’exilés se trouvaient dans la cité maritime de la Côte d’opale dans l’espoir de rejoindre le Royaume-Uni, sans aucun dispositif d’accueil. Ici, le spectre de la « jungle », dans laquelle survivaient plusieurs milliers de migrants (de 8 000 à 10 000, juste avant le démantèlement), a marqué durablement les esprits.

Une situation moins tendue qu’en 2016

« On a l’impression de faire un bond en arrière, en avril 2014, quand il y avait entre 300 et 400 migrants à Calais », relève Gilles Debove, policier sur le secteur depuis plus de quinze ans et responsable du syndicat Unité SGP Police Force ouvrière dans la Calaisis. « Avec le démantèlement [de la « jungle »], on est revenu à la situation antérieure d’il y a deux ou trois ans », déclare Jean-Marc Puissesseau, le PDG de la Société d’exploitation des ports du détroit (SEPD), gestionnaire du port. La routine. Cela fait vingt ans qu’on en voit passer. »

Il dit toutefois être satisfait de recevoir dorénavant des SMS de ses équipes à 6 heures du matin faisant le point sur le trafic et non plus sur les problèmes rencontrés sur la rocade portuaire. Courant 2016, la situation « était plus tendue » : en moyenne, quatre-vingts intrusions par jour (2 400 par mois) étaient signalées dans les poids lourds en partance pour l’Angleterre. L’activité portuaire, fret et passagers, en était très impactée. « L’accès au port était devenu dangereux », rappelle le PDG de la SEPD. « Le drame était d’avoir une concentration d’individus près de la zone portuaire », qui est, elle, totalement sécurisée.

Des gamins le long de la rocade portuaire

Malgré tout, aujourd’hui, « on est reparti sur des missions de surveillance, de distribution de repas, des interpellations et des mises à l’abri des mineurs, qui ne servent à rien », déplore Gilles Debove, qui dit avoir « encore aperçu des gamins le long de la rocade portuaire à 2 heures du matin ». Le policier se désole d’une situation non anticipée en amont et confie avoir le sentiment de devoir « vider le tonneau des Danaïdes ». « On va laisser mûrir la situation », prédit-il, se refusant à qualifier celle-ci de « fatalité », y voyant plutôt « une suite logique » de ce qu’il se passe en Syrie, en Irak, au Soudan, etc.

Pour Jean-Marc Puissesseau, la situation appelle « une veille sérieuse de l’Etat ». Officiellement, les pouvoirs publics disent appliquer une « tolérance zéro migrant ». « Ni points de fixation, ni squats, ni reconstitution de la jungle… », a annoncé le nouveau préfet du Pas-de-Calais, Fabien Sudry, qui a pris ses fonctions le 20 mars, rappelant que cinq cents CRS et gendarmes mobiles étaient affectés à Calais pour cette mission, « un dispositif unique en France ».

« Aux mêmes causes, les mêmes effets »

Avec l’arrivée du printemps, « ne nous voilons pas la face », prévient cependant Frédéric Van Gansbeke, président de la Fédération du commerce du Calaisis, « le Royaume-Uni n’a pas bougé, le flux migratoire continue, rien ne changera à Calais ». « Aux mêmes causes, les mêmes effets », dit celui qui, au plus fort de la crise migratoire, en 2016, était monté à Paris avec des Calaisiens crier leur ras-le-bol.

Si, depuis avril 2016, la route migratoire de la Turquie vers la Grèce s’est quasi tarie, selon le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), celle de la Libye vers l’Italie a connu un léger regain sur les deux premiers mois de 2017 : 9 449 traversées contre 9 101 sur la même période un an plus tôt.

Bien que l’afflux des réfugiés ait chuté par rapport au pic de 2015, rien n’indique que les flux ne reprendront pas à l’avenir, estime Jean-Christophe Dumont, responsable du département des migrations internationales de l’OCDE, qui s’adressait, le 22 mars, au Club du CEPII, principal centre français d’étude et de recherche en économie internationale.

« Une radicalisation sensible des propos »

Frédéric Van Gansbeke déplore que « la solution qu’on préconisait, et qui était la moins mauvaise, à savoir l’édification d’un vrai camp aux normes HCR dans le secteur du Calaisis », parallèlement au camp de la Linière à Grande-Synthe, n’ait pas été retenue. Il craint « que les Calaisiens n’aient pas la patience d’il y a deux ans », observant « une radicalisation sensible des propos », et se dit « très inquiet » au vu de l’absence de « gestion de la situation au niveau politique ». Pour lui, « aucun des candidats à la présidentielle ne propose quelque chose qui tient debout concernant la question migratoire ».

Les « leaders d’opinion sont devenus des suiveurs d’opinion qui ont capitulé devant le Front national et n’osent plus faire de pédagogie », avance Vincent Coninck, chargé de mission du Secours catholique, qui regrette la disparition, avec la fermeture du guichet de demandes d’asile à Calais au moment du démantèlement, d’« une véritable culture de l’asile » : celle-ci, assure-t-il, se traduisait par « des demandes traitées rapidement » et avait fait « la preuve qu’on peut amener les gens à renoncer au Royaume-Uni ».

Si le ministère de l’intérieur a confirmé que Calais, et Dunkerque, seront classées en secteur difficile, ce n’est toujours pas acté. « Nous vivons une situation unique que personne d’autre ne vit », souligne Gilles Debove, aux yeux de qui « l’inertie construit le clivage entre la population et les exilés, et la montée des extrêmes ». « Ce fossé se traduira dans les urnes », prédit-il. Au premier tour des élections régionales de décembre 2015, Calais, située dans la deuxième région la plus pauvre de France selon l’Insee, avait voté à 49,1 % en faveur de Marine Le Pen (FN), soit 17,4 points de plus que son score des élections européennes de 2014.

« La solution est aussi à Calais »

Les nouvelles arrivées de migrants ont contribué à tendre les relations entre la mairie et les associations. Début mars, la maire de Calais, Natacha Bouchart (Les Républicains), qui refuse un « appel d’air » et en appelle « à la responsabilité du gouvernement », a signé un arrêté anti-rassemblement sur plusieurs secteurs de la commune, dont la zone industrielle et le bois Dubrulle, où les associations distribuaient des repas aux migrants une fois par jour.

Cet arrêté a été suspendu le 22 mars par le tribunal administratif de Lille, à la satisfaction des associations, qui ont repris les distributions dès le lendemain. Mais l’« affaire » a laissé des traces : « C’est dramatique d’en être à se réjouir d’être autorisés par le législateur à donner à manger à des gamins qui vivent dehors !, déplore M. Coninck. On revit l’après-Sangatte [hangar en bord de mer qui abritait des migrants et qui avait été fermé en décembre 2002], avec une dose de harcèlement policier plus forte. »

Le drame, selon lui, est de « ne raisonner qu’en termes de flux et non en termes de politique d’accueil ». Car si la solution n’est pas qu’à Calais – « elle est nationale, européenne » –, « elle est aussi à Calais ».

« La vraie ténacité des bénévoles »

Le défenseur des droits, Jacques Toubon, s’est ému le 22 mars « du niveau inédit », en « plusieurs décennies », atteint par la pression sur l’assistance aux migrants. Ses observations constituent une mise en cause des pouvoirs publics qui « ne se contentent plus de ne pas mettre en œuvre des dispositifs suffisamment protecteurs et respectueux de la dignité humaine », mais « interdisent désormais à la société civile de pallier leurs propres défaillances ».

A ce stade, les médiateurs sociaux déplorent de ne plus pouvoir prendre le temps nécessaire à établir la confiance, que ce soit avec les mineurs – « totalement livrés à eux-mêmes », comme le dit Christian Salomé de l’Auberge des migrants –, ni même avec les adultes « cachés et aux mains des réseaux de passeurs ». Malgré tout, Vincent Coninck, du Secours catholique, tient à mettre en avant « la vraie ténacité des bénévoles, depuis quinze ans pour certains, qui ne se résignent pas ». « Une flamme qui n’est pas prêt de s’éteindre », promet-il.

 

Anne Guillard

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Vite dit

26/11/2018 - Théoriquement libre
Libéré par le juge judiciaire ce jour, le jeune M. ne pourra voyager aux côtés de son papa venu spécialement de Paris, assister à l'audience.
En effet, dépourvu de papier d'identité, il lui est interdit de prendre le bus, transport en commun le plus accessible (car subventionné). Comment rejoindra-t-il sa famille qui habite Paris? 
Par le train en payant un billet 2 ou 3 fois plus cher que le prix du bus, en prenant le risque d'être débarqué en cours de route ?
Quelle possibilité reste-il à un sortant du CRA, sans papier,  de regagner son domicile parisien ?

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29/9/2018 - Ils sont vraiment désespérés pour risquer leur vie
A bord de l’Aquarius, qui fait route vers la Méditerranée centrale, quand le Dr Carlos Jaramillo pense aux migrants qu’il se prépare à secourir en mer, il se repasse les images du 11 septembre 2001. Celles de ces femmes et de ces hommes sautant par les fenêtres du World Trade Center, leur corps lancé dans une chute vertigineuse et sans issue. « Il devait y avoir l’enfer derrière ces fenêtres pour qu’ils se jettent dans le vide », dit-il. Comme ces gens qui choisissent de tenter la traversée de la Méditerranée dans des embarcations de fortune. « Ils sont vraiment désespérés pour risquer leur vie en mer », résume Carlos Jaramillo.

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reves jeunesse24/9/2018 - On n'a pas le droit de tuer les rêves de la jeunesse !
Nous sommes accoutumés à ce que nos jeunes voyagent à travers le monde, par Erasmus mais aussi bien souvent, sans qualification particulière, en Angleterre voire en Australie qui semble exercer sur eux une forte attraction. La plupart du temps au bout de quelques mois ou quelques années ils reviennent dans leur pays d'origine.
Comment ne pas comprendre que des jeunes nés au sud ne partagent pas ce rêve de découvrir un jour ce qu'ils voient sur leur télé ou leur portable ? 
Nous avons reçu un jeune venu de son village du fin fond de la Gambie dont le rêve était de voir le PSG ! Un autre après avoir erré entre Paris et Limoges et être mis en rétention, au vu de l'accueil reçu ici, nous disait "Finalement on est mieux chez nous".
Il est bien évident que ceux qui ont réussi à arriver après un parcours périlleux n'ont pas vraiment envie de repartir et cela d'autant moins qu'ils n'ont aucun moyen matériel pour rentrer chez eux, sans parler du fait qu'ils doivent bien souvent rembourser des sommes exorbitantes aux familles qui les ont aidé.
Donnons leur la chance de sortir de chez eux. 
On n'a pas le droit de tuer les rêves de la jeunesse !

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4/9/2018 - Dans quel monde vivons-nous ?
Comment une famille venant d’Ukraine avec deux enfants de 3 et 5 ans, après avoir déposé une demande d’asile, s’est retrouvée à la rue sans aucun hébergement et rapidement sans ressources a fini, au bout de 40 jours, par s’installer dans l’aéroport de Blagnac pour pouvoir être à l’abri, et qu’il ait fallu l’entremise d’un policier de la PAF qui nous a prévenus pour que nous puissions leur trouver une solution transitoire grâce aux réseaux de solidarité ?
Comment encore aujourd’hui n’ont-ils pas de solution digne qui leur soit proposée ?
Dans quel monde vivons-nous ?

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9/9/2018 - IRTF
Créées en 2016, les interdictions de retour du territoire français (IRTF), d'une durée d'un à cinq ans, ont connu en 2017 
une augmentation de 1 097% par rapport à 2016 : elles  passent de 1 859 à 19 901 sur un total de 85 268 obligations à quitter le territoire délivrées (OQTF). 23% des OQTF ont été assorties d’une interdiction de retour en 2017.
Ces mesures représentent une monstrueuse épée de Damoclès utilisée pour dissuader, précariser et contrôler.
Il n’existe aucune procédure d’abrogation de droit de cette mesure pour tenir compte d’éventuelles évolutions de la situation personnelle.
En savoir plus

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30/8/2018 - « Urgence, papa expulsé, trois enfants en danger »
Certains ont pu s’indigner de la barbarie de Trump qui séparait les enfants des parents sans papiers emprisonnés, quand, en toute discrétion, ici, on fait la même chose !
Samuel GAZARIAN, arménien, a été arrêté à Tarbes et placé au Centre de rétention de Cornebarrieu. Ce papa arménien a 3 enfants scolarisés en primaire et collège. Ce père de famille risque à tout instant d’être embarqué pour Erevan, laissant son épouse et ses enfants sur notre territoire. Cette situation est intolérable et cette séparation est d’une cruauté inconcevable.
Comment la préfecture des Hautes-Pyrénées peut faire acte d’une telle inhumanité avec cette famille investie dans la vie associative tarbaise ?! Aucune des meilleures raisons du monde ne peut autoriser un pays civilisé à procéder de cette méthode d’un autre âge, d’un autre temps.

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injustice8/8/2018 - Chauffard ivre, administration ivre, tous les deux responsables et coupables
Un chauffard ivre est considéré par la justice comme responsable des accidents qu'il provoque. Une administration qui met en place une machine à expulser à pleine vitesse doit savoir qu'il est certain qu'une partie des procédures seront mal faites, voire faussées volontairement pour atteindre les objectifs chiffrés exigés. Ce ne sont donc pas des "erreurs de procédure", mais des décisions prises en amont qui, à l'instar du chauffard qui décide de boire, sont de la responsabilité de ceux qui les ont prises.
Documents manquants, contradictions entre des témoignages de tiers et ceux de la police, informations déformées ou faussées, voire inventées de toutes pièces font légion, mais il n'y a rien d'innocent dans ces "erreurs de procédure", quelqu'un a décidé !
Malheureusement les conséquences sont tout aussi graves, des personnes renvoyées aux pays desquels elles ont fui sont condamnées à des traitements inhumains ou dégradants, et même à la mort.
L'article 2 de la Convention européenne des droits de l'homme dispose que "le droit de toute personne à la vie est protégé par la loi". L'article 3 de cette même convention "interdit aux États de pratiquer la torture, ou de soumettre une personne relevant de leur juridiction à des peines ou des traitements inhumains ou dégradants". Il s'agit d'une des rares dispositions de la Convention qui ne soit pas assortie d'exceptions.
Des "erreurs de procédure" graves de l'administration, nous en voyons trop régulièrement dans les tribunaux pour les étrangers, et elles restent impunies, et même ignorées par ces tribunaux, en totale violation de la constitution, de la loi, et des valeurs de la France.

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7/8/2018 - Violation des conventions internationales, la France persiste et signe
Notre gouvernement se permet de critiquer les USA sur la violation de conventions internationales, mais "en même temps" elle se permet l'hypocrisie de le faire elle même en toute impunité.
Les conventions internationales et européennes des droits des enfants, adoptée et signée par la France en 1989 (quand les droits de l'homme n'étaient pas encore que des mots sur un papier) les protège de toute maltraitance, dont la privation de liberté. Or, une juge du JLD a décidé autrement en maintenant en rétention dans la zone d'attente de l'aéroport de Blagnac une famille de journalistes demandeurs d'asile congolais, avec leur enfant de deux ans et une mère enceinte de six mois, souffrante, qui ont dû fuir en urgence leur pays parce que menacés de mort par leur gouvernement. La juge a certainement considéré que garder cette famille en rétention quelques jours de plus en attendant leur entretien avec l'OFPRA n'allait pas ajouter grande chose au traumatisme déjà subit par leur fuite et l'abandon de leur vie derrière eux.
Certes, les enfants s'adaptent à tout, mais il ne faut pas se leurrer, ils gardent les traces.
La "protection de la France" justifie-t-elle d'ajouter encore à la détresse de cet enfant et de cette famille ?

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Formation CESEDA

Le Cercle des voisins a proposé deux sessions de formation sur la nouvelle loi CESEDA animées par Maître Benjamin Francos (ADE) les samedi 19 novembre et 10 décembre 2016.
Nous vous proposons ici les vidéos et bandes sonores réalisés lors des séances.

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