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Le Cercle des Voisins

Informe de l'atteinte à la dignité et aux droits humains que représente l’existence et le fonctionnement du «Centre de Rétention Administrative de Cornebarrieu», défend la libre circulation des personnes et dénonce le système mis en place pour l’expulsion des personnes privées de papiers.

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Source : L'Obs - Flor Tercero - 11/1/2018

Flor Tercero préside Avocats pour la défense des droits des étrangers (ADDE), une association d'environ 300 avocats partout en France, dont le but est de garantir la meilleure défense possible aux étrangers. Elle milite également au Syndicat des avocats de France. Sur le terrain, elle observe, et regrette, le durcissement de la politique migratoire.

"Ce n'est pas une crise migratoire que nous connaissons, c'est une crise de l'accueil et de la fraternité. La politique menée par le gouvernement Macron se situe dans la continuité d'une politique menée depuis l'époque Pasqua quand déjà en 1986, l'étranger était le plus grand danger pour la nation française, en passant par Rocard, dont l'odieuse déclaration 'la France ne peut pas accueillir toute la misère du monde' est régulièrement citée par les gouvernements de gauche et de droite, pour finir par Sarkozy et sa politique du chiffre et de l'immigration choisie qui a institutionnalisé la déshumanisation des migrants.

Le migrant a toujours été perçu de façon utilitaire, positivement ou négativement. On oublie que derrière le chiffre, il y a l'humain. La femme ou l'homme qui est à la recherche d'une vie meilleure. Notre sœur, notre frère. Angélisme ? Non, humanisme. Je suis avocate depuis vingt ans, je suis spécialiste du droit des étrangers, un droit de plus en plus complexe et mouvant, qui va toujours vers moins de garanties procédurales, moins de possibilités d'accès aux titres de séjour, plus de précarité du séjour et donc moins d'intégration réelle des étrangers en France.

Nous, les avocats, sommes passés de conseils des étrangers, dialoguant avec les autorités préfectorales, à adversaires et parfois même ennemis des préfectures. Grâce à une organisation collective des avocats, nous avons réussi à défendre sur l'ensemble du territoire, les Afghans de Calais lors du premier démantèlement de la 'jungle' par le gouvernement Sarkozy en septembre 2009, les Syriens kurdes qui ont débarqué en Corse en janvier 2010, les exilés de Calais lors des rafles dans la 'jungle' en octobre 2015. Nous avons réussi à faire échec à un traitement indigne des exilés qui venaient demander notre protection et notre aide. L'ADDE a organisé l'opération 'Jungle Lawyers' pour conseiller les exilés avant le dernier démantèlement de la 'Jungle' de Calais en novembre 2016.

Loin de la justice ordinaire

Mais cette fois-ci, le gouvernement a changé son fusil d'épaule, organisant la dispersion des exilés majeurs et mineurs aux quatre coins de la France, au lieu de les enfermer dans des centres de rétention. Les exilés ont été conduits vers des centres d'hébergement provisoires dans des zones rurales, loin des soutiens habituels des migrants, loin des avocats qui puissent les conseiller et les défendre. L'hébergement provisoire a été suivi de procédures d'éloignement au titre du règlement Dublin pour la plupart des cas.

La délocalisation des audiences, la visioconférence, ayant comme conséquence l'éloignement des étrangers de la justice ordinaire et du regard du public, sont considérés comme des solutions pour faire face aux exigences de la machine à expulser qui s'est mise en place sous Sarkozy, dépassée sous Hollande et renforcée sous Macron. Les enfants, que le candidat Hollande avait promis ne plus jamais enfermer dans les centres de rétention, le sont de plus en plus, de façon furtive pour éviter une nouvelle condamnation de la France par la Cour européenne des droits de l'homme qui, le 12 juillet 2016, a pour la deuxième fois considéré que l'enfermement des enfants constituait un traitement inhumain et dégradant.

En zone d'attente, des enfants français, des enfants vulnérables, se voient interdire l'accès au territoire. Le droit d'asile est peu à peu démembré, l'accueil des demandeurs d'asile est atomisé et appauvri, dans le but de faire comprendre aux candidats potentiels de l'asile en France de surtout nous éviter, car ils seront mal reçus et mal protégés. En 2017, il y a eu 100.000 demandeurs d'asile en France, soit 0,15% de la population en France, un des 8 pays les plus riches du monde. Au Liban, ce sont plus de 1,3 million de réfugiés (dont 1 million de Syriens), soit un habitant sur 4, dans un pays qui est loin d'être une puissance mondiale. De façon générale, ce sont les pays limitrophes aux pays en conflit qui accueillent la grande majorité des réfugiés. Ainsi, en 2017, le Bangladesh, l'un des pays les plus pauvres du monde, a reçu 400.000 réfugiés rohingyas.

Une politique indigne des Français

En comparaison, compte tenu de notre richesse et puissance, la façon dont notre gouvernement maltraite les migrants est choquante. En 2017, pour la 35e fois, le camp de la Chapelle à Paris a été démantelé, les tentes et sacs de couchage des migrants détruits. A Vintimille, on enferme illégalement et on refoule demandeurs d'asile et mineurs isolés. A Calais, la commune et l'Etat refusent d'exécuter les décisions minimales de la justice administrative pour éviter que les migrants puissent bénéficier des conditions minimales de dignité et les forces de l'ordre n'hésitent pas à gazer même l'eau que boivent les migrants. Au col de l'Echelle, les autorités refoulent des mineurs et des adultes en pleine montagne, sans aucune considération de leur demande de protection, piétinant la Convention de Genève sur le droit d'asile.

Dans ce contexte, le gouvernement Macron annonce une énième réforme pour rejeter plus vite (le taux de rejet frôle les 70%) les demandeurs d'asile, promet l'éloignement effectif de ceux qui auront été déboutés expéditivement de l'asile, organise la traque par les forces de l'ordre et par les organismes sociaux des sans-papiers. Il est envisagé d'enfermer les demandeurs d'asile pour mieux les expulser. On promet l'allongement de la durée de rétention administrative en vue de l'éloignement, alors qu'il est démontré qu'au-delà d'une dizaine de jours, l'éloignement effectif est impossible. On songe à instruire les demandes d'asile hors de nos frontières, pour soi-disant nous dédouaner la honte des morts en Méditerranée. Les crédits nécessaires à l'accueil digne des demandeurs d'asile, des migrants, des personnes dénuées de toute ressource, ne sont nullement dégagés et la promesse de ne plus avoir un être humain à la rue reste une promesse vide.

La France, vers laquelle certains migrants tournent leur espoir d'une vie meilleure, mène une politique gouvernementale dangereuse, indigne des Français. Malgré les poursuites pénales engagées contre eux, des Français accueillent, protègent, assistent, accompagnent, les hommes et les femmes qui veulent venir sur notre territoire. Ce sont les nouveaux résistants. Ils sauvent notre honneur. Nous n'avons pas besoin de nouveaux textes pour cacher notre misère du cœur. Nous pouvons et nous avons le devoir de dégager les moyens pour accueillir les migrants conformément aux engagements internationaux de la France. Au-delà des conventions, de la loi, des traités, il en va de notre humanité."

Flor Tercero, avocate

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Vite dit

22/10/2019 - C'est l'histoire d'une famille, et plus particulièrement d'un papa qui n'a pas les papiers pour vivre sur le territoire français. C'est surtout  l'image de notre société, de notre façon de vivre, de notre indifférence qui est évoquée ici.  "Ici",  c'est le palais de justice de Toulouse, mais ce pourrait être celui de Nantes ou de Paris,  puisque les récits entendus sont similaires. Le début de la mésaventure de ce papa se situe à proximité d'un centre commercial, et plus précisément à côté du conteneur poubelle, l'endroit où sont jetés les produits périmés invendables.  Endroit convoité par tous les sans droits de nos sociétés. Endroit choisi par la police pour guetter ceux qui oseraient " voler" les déchets et les invendus divers.  Ce papa n'a pas été pris la main dans la poubelle, on l'a juste suspecté de vouloir le faire.  Pour cela il a été interpellé, arrêté, incarcéré en centre de rétention, séparé de sa femme et de ses 4 enfants. Heureusement, le juge aujourd'hui a décidé de le remettre en liberté suite à des irrégularités de procédure.
Quoi qu'il en soit, la réalité reste: nous vivons dans un monde de bêtes féroces où ceux qui peuvent consomment aveuglément et sans limites laissant les autres à la rue, avec comme seule pitance les déchets des poubell
es, qui de surcroit leur sont interdits.

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23/9/2019 - D’où viennent les « migrants économiques » ?
(Citation extraite d’un article de Toni Morrison publié en mars 2015 par l’hebdomadaire The Nation)

"Pendant la majeure partie des cinq derniers siècles, l’Afrique a été considérée comme pauvre, désespérément pauvre, en dépit du fait qu’elle est outrageusement riche en pétrole, or, diamants, métaux précieux, etc. Mais comme ces richesses n’appartiennent pas en grande partie à ceux qui y ont vécu toute leur vie, elles sont restées dans l’esprit de l’Occident dignes de dédain, de douleur et, bien sûr, de pillage. Nous oublions parfois que le colonialisme était et est toujours une guerre, une guerre pour contrôler et posséder les ressources d’un autre pays, c’est-à-dire l’argent. Nous pouvons aussi nous leurrer en pensant que nos efforts pour « civiliser » ou « pacifier » d’autres pays ne sont pas une question d’argent. L’esclavage a toujours été une question d’argent: du travail gratuit produisant de l’argent pour les propriétaires et les industries. Les « travailleurs pauvres » et les « pauvres sans emploi » contemporains sont comme les richesses dormantes de « l’Afrique coloniale la plus sombre » – disponibles pour le vol des salaires et le recel des biens, et appartenant à des entreprises métastatiques qui étouffent les voix dissidentes."

À la lumière de ce texte, qui décrit une réalité incontestable, qui peut dès lors prétendre être surpris que des milliers de personnes décident d'abandonner leurs vies, leurs familles, leur histoire pour chercher une vie meilleure ailleurs?
Qui peut dès lors, la main sur le cœur, prétendre que c'est nous, les pays du "premier monde", qui sommes "injustement envahis" par des hordes de "profiteurs parasites" alors que seule une toute petite partie de ces exilé.e.s s'installent dans nos pays?
Qui peut dès lors leur refuser le droit de chercher une vie meilleure, dont nous les avons privés dans leurs propres pays?

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15/9/2019 - On parle d’État de droit ou des tas de droits ?
Suite à nos protestations sur l’expulsion collective de familles de Géorgiens au début de l’été, le préfet de la Côte d’Or nous précise que « La politique migratoire conduite par le Ministère de l’Intérieur et que je mets en oeuvre /…/ est une politique équilibrée qui s'inscrit dans la stricte application de la loi et de l'État de droit. L’État de droit ne saurait être divisible : c'est l’État de droit qui instruit avec rigueur, discernement et humanité /.../ c'est aussi ce même État de droit qui éloigne des étrangers en situation irrégulière ».
Se réfugier ainsi sous le parapluie des tas de droit que nos dirigeants s’évertuent à complexifier chaque fois plus pour interdire tout accès au séjour des étrangers ou pour transformer des problèmes administratifs en délit pénal en prononçant des interdictions de territoire et ainsi transformer la rétention en détention est la marque d’une dérive continue vers une perte de valeur.
Il n’est pas fortuit que la nouvelle Commission européenne change le nom de l'ancien portefeuille lié au droit d'asile, "Migrations, Affaires intérieures & Citoyenneté" par "Protection du mode de vie européen" en omettant ainsi l'essentiel qui serait de « Protéger nos valeurs européennes ».

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Brutalité policière15/9/2019 - Les policiers sont-ils des êtres humains comme les autres ?
Vous recevez chez vous un couple et la dame se déplace difficilement avec des béquilles. Ils doivent partir, mais vous ne pouvez pas quitter votre domicile. Il n’est pas possible d’appeler un taxi et il n’y a pas de transports en commun. En revanche, vous savez que vos voisins sont sur le point de s’en aller. Il semble tout à fait normal que vous fassiez appel à eux pour leur demander s’ils peuvent raccompagner le couple.
Dans notre cas, nous étions une vingtaine de voisins rassemblés devant le Centre de Rétention de Cornebarrieu, isolé au milieu des pistes de l’aéroport, et nous allions quitter les lieux vers 13h00. Dans le même temps les policiers du Centre finalisaient les formalités administratives pour faire sortir un couple indien dont la dame marchait difficilement avec des béquilles et qui venait d’être libéré par le Tribunal Administratif.
Et bien que croyez-vous qu’il arriva ?
Aucun policier n’a pris l’initiative de nous prévenir et les personnes ont été mises dehors vers 13h30, au moment où ni la Cimade ni personne d’autre ne pouvait les aider.
Est-ce que le port de l’uniforme empêche d’avoir un minimum d’humanité ?

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15/7/2019 - L'esclavage, mauvaise surprise ou politique économique officieuse ?
La France accueille de nombreuses personnes étrangères fuyant des guerres ou cherchant une vie meilleure. Elles sont motivées, le travail ne leur fait pas peur, mais, sans papiers, elles ne peuvent travailler n'importe où et dans n'importe quoi. Malgré tout, certaines réussissent à trouver un travail saisonnier, difficile et mal payé, mais un travail quand même.
Mme D. fait partie de ceux-là. Elle a trouvé du travail au Château de Plaimont. En situation de faiblesse, n'ayant pas de papiers, son employeur n'a pas trouvé utile de lui établir un contrat de travail comme la loi l’exige.
Quand Mme D. arrête son travail et demande à être payée, son employeur lui rétorque une fin de non-recevoir. Cet employeur a profité de la situation de faiblesse administrative de Mme D., sans papiers et constamment sous la menace d'une expulsion, pour la traiter comme une esclave.
Ce serait déjà extrêmement grave si c'était un cas isolé, mais malheureusement ce n'est pas le cas. Des employeurs sans scrupules, se sachant presque intouchables, profitent régulièrement de personnes faibles pour les exploiter puis empocher le fruit de leur travail. L'OFII (Office français d'Immigration et d'Intégration) a la responsabilité de récupérer ces sommes pour le compte de ces travailleurs, mais rares sont les étrangers qui savent ça, et encore plus rares ceux qui demandent à l'OFII de le faire, et les employeurs comptent là-dessus.
Pour ma part, tout le vin produit par le Chateau de Plaimont a tourné, lui donnant un arrière-goût d'esclavage insupportable.
Pour en savoir plus lisez ceci.

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2/7/2019 - La fin d'une vie, la fin d'un rêve
Difficile d'imaginer l'état de désespoir dans lequel doit se trouver une personne pour décider de mettre fin à ses jours.
Quand de surcroit cette personne est un jeune mineur, qui par définition a toute sa vie devant lui pour se remettre des accidents de la vie et se construire un futur digne, aucune excuse, aucun prétexte ni aucune explication ne peuvent dédouaner les responsables.
X, jeune mineur étranger isolé de 17 ans, placé conformément à la loi sous la protection de l'État, décide de mettre fin à ses jours. Hébergé dans une chambre d'hôtel lugubre, abandonné par l'État sans suivi, ni accompagnement, ni éducation, avec juste le nécessaire pour s'acheter un ou deux repas simples par jour, n'a plus pu le supporter et est passé à l'acte.
La phrase tant répétée par nos dirigeants : "on ne peut pas accueillir toute la misère du monde" perd ici tout son sens, et laisse apparaître à la vue de tout le monde le cynisme et l'hypocrisie d'une politique migratoire inhumaine qui, s'appuyant sur des considérations de confort économique, ou pire encore, électorales, trahi les valeurs fondamentales de la République, et viole les conventions internationales des droits de l'homme et des enfants que la France a signées.
L'État avait la responsabilité de la sécurité et du bien être de ce jeune, mais elle l'a abandonné, le laissant sombrer dans le désespoir. L'État et ses dirigeants doivent rendre des comptes. Ne rien faire signifierait que la France considère la mort inutile et injustifiable d'un jeune mineur comme un simple fait divers, et cela signifierait officiellement la fin de la "France, pays des droits de l'homme".
Pour en savoir plus, lisez ceci.

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29/6/2019 - Voyage dans le temps.
Je lisais un article, à priori d'actualité, mais les mots qui ressortaient : rafle, expulsion collective, familles déchirées, rétention, transports en charter, m'ont fait douter. Est-ce un article historique de la 2e guerre mondiale ? Incrédule, je regarde la date de l'article. Eh ben non ! Il s'agit bien d'un article d'actualité qui parle d'une action de l'état visant à se débarrasser rapidement d'un grand nombre de personnes n'ayant pas encore obtenu un titre de séjour en France. Je croyais faire un mauvais rêve !
L'État pense avoir trouvé un moyen "efficace" pour se débarrasser rapidement des personnes qu'il considère indésirables ? Efficace, peut-être, mais outre l'inhumanité de cette action consistant à expulser de personnes vulnérables vers un pays, la Géorgie, qui est loin d'être un pays sûr, elle est aussi illégale. Illégale parce que les expulsions collectives sont prohibées en vertu de l'article IV du protocole 4 à la Convention européenne des droits de l’homme. Illégale parce que parmi les personnes mises en rétention il y avait des enfants, ce qui est contraire à toutes les conventions internationales des droits des enfants signées par la France. Mais ce n'est pas tout. Cette opération a été exécutée sans qu'aucun juge ne soit saisi, et "pour un certain nombre de cas, avant que le juge administratif n’ait statué sur la légalité des obligations de quitter le territoire français prononcées à l’encontre de ces demandeurs d’asile".
ATTENTION ! "Efficacité" peut peut-être rimer avec économies, mais aussi avec totalitarisme.
Pour en savoir plus, lisez ici et ici.

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12/6/2019 - Noblesse et bassesse des médias
On ne peut que remercier notre service public d'information lorsqu'il permet à un journaliste de FR3 Occitanie de relater dans le détail, de manière précise et avec des recherches de complément d'information la manière dont une famille ukrainienne a été (mal)traitée par nos autorités (voir article sur le lien).
En revanche quelle dose de cynisme faut-il au chroniqueur de France Inter pour expliquer que la Bourse se porte mieux du fait des "avancées" dans les accords commerciaux entre les États-Unis et le Mexique quand on sait que cela est dû au déploiement de la garde nationale mexicaine pour lutter contre les migrants venus d'Amérique Centrale.

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rencontre Karine Parrot 3 juin 2019 banniereKarine PARROT
«Carte blanche, l'État contre les étrangers»

Le 3 juin 2019 le Cercle des Voisins a invité Karine PARROT à l'occasion de la parution de son livre «Carte blanche, l'État contre les étrangers».
Nous vous proposons ici les vidéos et bandes sonores réalisés lors des séances.

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