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Source : France Culture - Dominique Rousset - 13/09/2017

Autour du paradoxe de la mobilité valorisée dans un monde en perpétuel mouvement, mais où "ceux qui bougent" ont moins de droits que les sédentaires, et ne trouvent pas de statut comme citoyens.

Samedi 09 septembre 2017, un groupe de 43 compagnons d'Emmaüs ont traversé à la nage ou en kayak le détroit de Gibraltar depuis le sud de l'Espagne, pour atterrir au Maroc, quatre heures plus tard. Objectif : interpeller l'opinion publique et défendre le principe de libre-circulation, plus précisément l'article 13 de la Déclaration universelle des droits de l'Homme selon lequel « toute personne a le droit de quitter un pays, y compris le sien, et d’y revenir. »

15 km parcourus sur ce bras de mer, entre deux continents, de plus en plus emprunté par les migrants, où beaucoup ont perdu la vie. D’autres actions symboliques en parallèle comme une large porte ouverte installée sur la plage espagnole ou un hommage au cimetière marin, tout près...

Emmaüs international

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Les nouvelles configurations migratoires. Mondialisation et régionalisation des flux migratoires

La gouvernance mondiale des migrations, un processus multilatéral. L'émergence d'un droit à la mobilité

 

 

 

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