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La plupart des migrants viennent de pays qui pourraient être riches mais qui sont en guerre, victimes de désastres écologiques ou en situation organisée de sous-développement économique, parfois les trois à la fois !

 

 

  • Dans les pays du Sud, le sous-sol, souvent très riche, est très convoité: pétrole, diamant, coltan, etc. Il est l'enjeu de nombreux conflits.

 

 

Le sol fait également les frais des appétits de consommation des pays riches : déforestation intensive, privatisation de terres auparavant utilisées en commun par les populations locales, brevetage du vivant, captation des eaux, etc. Et tout ça bien sûr sans aucun souci de l'environnement.

 

  • Des accords commerciaux injustes dictent des règles qui vont à l'encontre des intérêts des pays du Sud. Par exemple, le Mali, producteur de coton, n'a plus le droit de le transformer: une de ses principales ressources subit ainsi les aléas du cours mondial et la concurrence du coton subventionné (Espagne, États-Unis...).

 

  • En subventionnant notre agriculture et notre pêche, on fragilise les agricultures vivrières des pays du Sud car leurs produits reviennent plus chers que ceux qu'on leur vend. On condamne ainsi paysans et pêcheurs à travailler, souvent dans des conditions effroyables, pour des grands groupes qui développent des monocultures intensives (haricots verts, ananas, café, bananes,crevettes...),

 

 

Ainsi les pays du Sud ne peuvent subvenir à leurs besoins, ils sont obligés d'emprunter auprès du Fond Monétaire International (FMI) qui les oblige à adopter des plans de redressement économique au détriment de réelles politiques d'éducation ou de santé publique.

 

Ces déséquilibres créent des conflits (Afghanistan, Tchad, Irak, RDC...) dont profitent encore les industries d'armement des pays du Nord.

 

L'Union européenne avec d'autres puissances, participe à la situation catastrophique des pays du Sud qui provoque des flux migratoires et elle bâtit de surcroît une forteresse pour s'en protéger : l'Union européenne devient ainsi un espace de non droit.

 

Si les ressortissants européens peuvent voyager dans le monde entier, migrer en Europe pour ceux qui viennent des pays du Sud est interdit. Comme pour toutes les prohibitions, une vraie mafia (passeurs, fournisseurs de faux papiers, proxénètes...) peut ainsi prospérer sur ce déni de droit.

 

  • L'appareil répressif mis en place sous prétexte de filtrer et de refouler ces migrants instaure un État policier qui met en péril les droits fondamentaux de tous.
  • Le patronat exploite avec profit les travailleurs qui ont réussi à rentrer et qui sont contraints à la clandestinité.
  • De plus, les immigrés deviennent des boucs émissaires commodes. Ainsi, la politique libérale mise en œuvre à Bruxelles provoque un chômage massif, détruit les services publics, lamine les droits du travail et les droits sociaux des salariés. On fait croire à la population européenne que ce sont les immigrés qui sont responsables de cette situation.

 

 

Nous demandons le respect

du droit international et de la déclaration

universelle des droits de l'homme

 

         Équité des relations Nord-Sud

            Libre circulation des personnes

            Arrêt de la répression envers les migrants et leurs défenseurs

            Régularisation de tous les sans-papiers

 

 

EXIGEONS L'ABANDON DE TOUTE POLITIQUE MIGRATOIRE !!!

 

Collectif Volvestre-Solidaire avec les sans-papiers

 

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Formation CESEDA

Le Cercle des voisins a proposé deux sessions de formation sur la nouvelle loi CESEDA animées par Maître Benjamin Francos (ADE) les samedi 19 novembre et 10 décembre.
Nous vous proposons ici les vidéos et bandes sonores réalisés lors des séances.

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